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4 mars 2009 3 04 /03 /mars /2009 08:26

Surtout quand on vient en voiture pour voir cette fête que le monde entier nous envie ! hi hi hi
Enfin ! Je parle pour vous, parce que moi, je suis en moto et que je n’ai aucun problème pour me garer. Ou alors ! Préférez venir en train à partir de Nice.
Comme pour le carnaval de Nice ou bien la fête du mimosa à Mandelieu, la 76eme fête du citron de Menton célèbre les musiques du monde.
Les musiques du monde pour un événement unique au monde et tout commence par un soufle, une note …. La musique s’éleve, le rythme s’accélère dans ce dernier village de France avant la frontière italienne.
Puis c’est parti pour 20 jours de liesse et de fantaisie. Pendant 20 jours dans lesquels les rues et les jardins Bioves appartiennent aux géants d’agrumes. Les fanfares et les Saltimbanques, les sifflets et les Tam Tam roulent, cognent, secouent le village azuréen.




























Imaginez-vous des motifs d’agrumes pouvant atteindre les 12 mètres de haut avec des décors incroyables et fabuleux dont certains nécessitent prés de 20 tonnes d’oranges et de citrons. Tout de suite en rentrant dans les jardins Bioves on plonge dans un monde merveilleux ou le rêve n’est jamais très loin pour nous faire partir dans un tour du monde en musique.
Borsalino et l'Italie n'est pas bien loin

Jeudi 26 février, je me suis donc sacrifié une fois de plus pour mes amis bloggeurs pour vous faire un reportage sur cette fête bravant un froid hivernal d’a peine 16° à la nuit tombé !!
Jusqu’au crépuscule, la ville semble retenir son souffle … Tout est calme, trop calme ! Enfin je m’entends quand je dis cela, les touristes ne font que se promener pour l’instant !
Soudains, des tambours manifestent leur impatience, une trompette leur répond… Un char d’orange et de citrons surgit de nulle part, puis deux.
Il est temps que nous prenions notre emplacement pour pouvoir faire des photos sans avoir une horde de touristes du monde entier devant nous.
Le Steamboat vous fait danser sur le son de la Nouvelle Orleans

Et oui ! On entend parler Americains, Russes, Japonnais bien sur !! Mais aussi Allemands, Slovènes, Espagnols, Portugais, et surtout nos amis Italiens qui sont presque chez eux ici ! En ce qui concerne les francophones, ils sont tous la, les Belges, les Suisses, les Canadiens et les Français venus de Normandie, de Bretagne, d’Alsace et d’Auvergne. Les accents Chtis, parigot et provençaux se mélangent fraternellement. On discute et on raconte à son voisin de la région d’où l’on vient !





























La ville s’agite, telle une farandole sans fin, la foule s’empresse, s’étire dans les ruelles avant de se rassembler le long du bord de Mer sur la promenade du soleil.
Place à la fête maintenant ! Fanfares, orchestres, groupes folkloriques de Russie ou de Bielorussie, d’Argentine, du Mexique et du Pérou, les inévitables danseuses brésiliennes et les charmantes danseuses de Tahiti, les semeurs de désordre ambiant donnent à ce corso le faste incandescent digne des plus grands spectacles de la rue.
Un arc de triomphe pour la ville lumiere

Les confettis tapissent le ciel étoilé de la cote d’Azur. Tout le monde virevolte, zigzague danse entre les magnifiques chars d’agrumes. Les canons à confettis et à bulle d’eau se déversent sur vous sans crier gare !! Les costumes des écoles de samba Brésiliens donnent un air de carnaval de Rio et les jolies tahitiennes trémoussent leurs corps doré par le soleil. Pendant 20 jours Menton conteste la suprématie du Carnaval de Nice et devient ville lumière.
une note de musique pour un hymne à sa majesté "Citron"

A la tombée de la nuit, dans les jardins Bioves, les motifs s’illuminent, des sonorités insolites se mélangent aux étranges créatures de lumières …
En récupérant notre moto, un autre regard s’offre à nous, une autre perspective.





























Les palmiers ont leurs fruits et les vendeurs d'agrumes etalent leur marchandise

Aux jeux de lumières, les compositions s’etirent, s’elancent, surprennent … Le temps semble suspendu dans ce monde ou la lumière et le son créent la magie et la féerie ….
A la tombée de la nuit le Moulin Rouge se pare d'un couché du soleil sur la Riviera

Il m’est impossible de vous décrire cette fête du citron en un seul article tellement le nombre de photos que j’ai faites pendant la journée est importante. De plus j’en ai profité pour visiter l’exposition d’orchidée au Palais de l’Europe. Donc ! RDV est pris pour un prochain article.

                    DIAPORAMA DE LA FETE DU CITRON & DE L'EXPO D'ORCHIDEES


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free - dans COTE D'AZUR
1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 17:24
Nos motos devant l'El Capitan Theater (Bien sur que nous avons droit de nous garer !!)

Ils ne nous restaient plus qu’une journée entière pour visiter Los Angeles avant notre départ à L’aéroport Lax et il est bien évident que c’est complètement insuffisant pour visiter cette ville tentaculaire. Nous devons donc choisir les lieux reconnus les plus représentatifs de la mégalopole.





























La cité des anges n’a pas de réel centre, les quelques 18 communautés recensées se juxtaposent. Vous pouvez parcourir 200 kilomètres de long pour 150 kilomètres de large. Sunset boulevard fait à lui tout seul 40 kilomètres, c’est dément !

 La meilleure façon de découvrir cette mosaïque est sans doute de parcourir Sunset boulevard d’est en Ouest en partant de Downtown. Puis on rejoint Hollywood le berceau du cinéma en n’oubliant pas de sillonner Beverley Hills puis la colline de l’observatoire. Quand vous aurez accompli cela dans une seule journée à Los Angeles vous aurez accompli un exploit tonitruant et c’est ce que nous avons fait.
Le lit des princesses : ici Solange et Gisele

On ne s’en souvient plus guère aujourd’hui, mais les Français ont largement influencé le développement de L .A . Les premiers immigrants Français que l’histoire à retenus étaient d’anciens soldats de Napoléon Bonaparte venus prêter main-forte aux indépendantistes mexicain. Après l’indépendance en 1822 ils s’établirent et plantèrent les premières vignes.

Quand la Californie rejoignit l’union, les Français beaucoup plus instruit que les autres communautés devinrent hoteliers, restaurateurs, boulangers, eleveurs mais aussi consul, Maire, artistes, patron de presse, d’autres comme : Garnier,pelissier,Amestoy,Alliot investirent dans l’immobilier et léguèrent leur nom aux buildings les plus prestigieux de la cité. N’oublions pas que la ville de Cannes est jumelée avec Beverley Hills et que plus de 100000 Français ont élus domicile dans la cité des Anges.
L'observatoire sur le Mont Hollywood à 330 metres de haut

Pour en revenir à notre visite, nous garerons nos Harley Davidson devant le Chinese Theater et l’El Capitan Theater. Oui je sais ! On ne se refuse rien
. Puis nous nous promenons sur le « Walk of fame » ou sont recouverts plus de 2500 étoiles. Je ne manquerais pas d’inscrire mon nom sur une étoile libre !! hi hi hi. Je tombe complètement par hasard sur celle des Doors que je ne manque pas d’immortaliser.

Un nombre impressionnant de personnages du cinéma sont représentés par des gens qui se déguisent et gagnent leur vie en se faisant photographier sur « la promenade de la gloire » Cela va de Marylin Monroe à Dracula ou de Dark Vador à Hannibal Lecter.
Même le stand de T-shirt sur Barack Obama se fait remarquer par la jovialité irrésistible de ses vendeurs. Je ne résiste pas à acheter le T-shirt collector de celui qui sera le 44eme président des états unis d’Amérique.  On décide de lever l’encre et de partir voir le Griffith Observatoire sur le Mont Hollywood. Le panorama est exceptionnel pour peu que la brume disparaisse. Le bâtiment de style art déco Egyptien est de toute beauté, l’intérieur est une merveille d’exposition scientifique.

En reprenant nos motos nous ne pouvons pas nous empêcher de penser à la scène du film » La fureur de vivre »avec James Dean.
Derriere Jame Dean la colline de Hollywood et la route des amoureux

Nous redescendons sur Beverly Hills en contemplant les magnifiques villas de milliardaires de toutes nationalités. La nuit commence à tomber et nous empruntons de nouveau le quartier animé du Sunset Boulevard pour choisir la dernière soirée au restaurant. Nous passons d'abord chez Bartels  qui est une institution pour les fans de Harley Davidson.
Impossible de ne pas aller à l'un des plus grands concessionnaires au monde

Nous jetons notre dévolu sur un restaurant assez chic. Les derniers dollars vont servir à un repas gastronomique. Les deux serveuses super mignonnes nous apportent nos apéritifs accompagnés de tapenade sur des pains grillés. Extraordinaire ces Américains ! Et dire que ma fille à Paris n’arrive pas à trouver de la tapenade, et en plus elle est excellente. On a droit à du pain digne des meilleurs boulangers à l’ancienne. Le repas est succulent et Jean Claude paye du Moët & Chandon pour terminer la soirée.

 

sur la terrasse du Griffith Observatory

Je ne terminerai pas la conclusion de ce périple par une belle phrase philosophique pour décrire tout le bonheur que nous avons eu à faire ce voyage initiatique. L’Amérique me manque déjà trop pour l’abandonner avec cet article, c’est pour cela que vous aurez droit « encore » à mon dernier sentiment sur le pays de l’oncle Sam dans un prochain rendez vous.


                           DIAPORAMA DE CETTE DERNIERE JOURNEE

 


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free - dans LA ROUTE 66
28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 09:00
En quittant le Bagdad café et son accueil chaleureux , nous avons un petit pincement au cœur car nous arrivons au bout de notre voyage et nous n’avons plus que 2 nuits à passer aux états Unis parmi ces gens hospitaliers,  ouverts, serviables, aimables, souriants, et agréables, on pourrait leur décerner tous les compliments possibles.
Les Bikers de la route 66 touchent au but et pour beaucoup de ceux qui ont entrepris ce voyage, au rêve ! Ils parcourent les derniers 500 kilomètres avant l’océan. La route délivre tout l’espoir du but après le long périple bordé d’embuches et d’épreuves, mais de découvertes inestimables. Apres le Bagdad café, le retour à la civilisation est brutal, fini le désert de Mojave mais une longue route de quartiers urbanisés jusqu'à la mer.
A partir de Victorville et pour traverser les montagnes de San Bernardino, nous empruntons l’interstate 15. La route 66 a disparu sous l’urbanisation et le réseau routier se densifie à l’approche de l’agglomération de Los Angeles. Il est quasi impossible de flâner le nez en l’air à la recherche de détails tout en conduisant son Harley Davidson. Les voitures forment un immense serpent que chante Jim Morrison dans l’une de ses chansons.
Le pacifique est proche et l’excitation d’une arrivée imminente est à son paroxysme.

Il reste quand même à traverser Los Angeles puis aller à Santa Monica ou se trouve le panneau de la fin de la route 66. Ce n’est pas forcement simple mais après 6500 kilomètres le « voyageur biker » se fait l’effet d’un cheval proche de sa stalle. Pour nous avec nos Harley Davidson ce sera un hôtel proche de l’aéroport pour ne pas perdre trop de temps le jour du départ.
Nous arrivons à Santa Monica, notre gorge se serre ! Nous cherchons le mémorial de Will Rogers. Il est un peu difficile à trouver, des agents de police en bicyclette me l’indiquent tout de suite. Nous rêvons tout éveillés. La route 66 est un mythe réalisable, et quel accomplissement ! Quel voyage initiatique !
Les Souffrances, les epreuves, les déceptions, la fatigue, la chaleur du désert, les pluies torrentielles de « Gustav » tout cela envolés ! Epuisés mais heureux à en pleurer. C’est en général l’impression des voyageurs de la route 66, accompagnée de cette indicible et immense fierté : Nous l’avons fait  et en Harley Davidson en plus !
J’installe la « belle de Milwaukee » devant le mémorial et tout le groupe est prêt à se faire prendre en photo. A l’instant de déclencher sur le bouton de mon appareil, les images du voyage me défilent en mémoire. Chicago et son restaurant Giordano, le 105 eme Anniversaire d’Harley Davidson, L’arche de Saint Louis, Graceland la villa d’Elvis, Santa Fe et son escalier miraculeux, Monument Valley et les indiens Navajos, le Grand Canyon, le lac Powell, Sedona et ses jackalopes, Las Vegas et « Lady Marmelade » etc etc …





























Les icones de l’Amérique s’ouvrent devant mes yeux ! Je clique : ca y est l’image est immortalisé et je ne suis pas prés de l’oublier.

Nous partons pour notre hôtel qui avait été réservé pour les 2 dernières « nuits Américaines »

Nous avons choisis le Motel 6 qui se trouve à Inglewood au 5101 West Century Boulevard à la sortie 405/San Diego Freeway at West Century Boulevard.
Celui-ci nous a semblé un bon choix car il se trouve à seulement 1 miles de Lax Airport et à tout juste 2 miles de Hollywood et 10 miles de Beverly Hills. Le jour du départ tout sera facilité pour rendre le Ford Flex chez Alamo et les Harley Davidson chez Eagle Riders à seulement 15mn de notre Hôtel au 11860 S La Cienega Blvd  Hawthorne, CA 90250. Cette fois cela prendra à peine 1 heure pour rendre les motos et le Ford Flex s’avérera encore très pratique pour ramener tout le monde à l’aéroport.

Non Non !! Ce n’est pas fini j’ai encore à vous raconter notre journée sur le boulevard aux étoiles ………

 

                         DIAPORAMA DE CETTE JOURNEE A L.A 

 


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free - dans LA ROUTE 66
18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 09:34
C’est avec une petite appréhension le matin que nous quittons Las Vegas pour rejoindre Los Angeles. En effet la veille et d’un commun accord nous décidâmes d’emprunter de nouveau le désert de Mojave pour rejoindre la cité des Anges. L’itinéraire de 450 kilomètres se transforme en 650 kilomètres pour rejoindre la route 66 pour passer par Amboy et Barstow.
Cette toute petite route qui traverse le cœur du désert  et qui se trouve entre l’US 15 et l’US 40 comprend le seul hameau de Cima mentionné sur la carte mais qui s’avère inexistant comme la plupart des autres villages qui ont été abandonné. La localité est fantôme ! Ni station essence, ni restaurant. Nous devons donc atteindre notre but pour trouver des provisions. Mais avant cela, il faut affronter de nouveau le désert de Mojave. Jusqu’au Bagdad Café nous aurons droit à un panorama de désolation et de lointaines montagnes.
Nous traversons la foret de Joshua Tree qui est l’un des rares arbres à survivre dans cet enfer ou la température avoisine les 50° en été. C’est à cet endroit que le général Patton avait entrainé ses troupes avant de les lancer à l’assaut de Rommel en Afrique du Nord. C’est également ici que furent tournées les scènes de Lawrence d’Arabie et de la guerre des étoiles. Notre appréhension était donc bien justifiée. La route longe la voie ferrée, les trains de Santa Fe ne manquent jamais de saluer les véhicules d’un coup de trompe. Leurs chauffeurs ne doivent pas souvent voir des touristes sur cette portion de route 66 brulée de soleil.

le desert : les vestiges d'une aventure qui fut tragique

Seul des Free Riders Français peuvent s’aventurer dans cette immensité désertique cette fois ci sans incident de santé. Nous arrivons enfin à Amboy pour se restaurer et prendre de l’essence car l’aiguille du compteur flirtait dangereusement avec la panne sèche !
A Amboy : le Roy's Café que l'on voit souvent dans les films

Le Roy’s café et motel est le seul établissement de cette énième ville fantôme constitué de quelques caravanes et de mobil home. Le propriétaire des lieux est aussi le sheriff de la localité. Le bonhomme nous sert la benzine avec ses revolvers autour de la cartouchière.

Nous allons apprendre vite à nos dépends qu’il n’y a rien à manger dans son bouclard.

Juste de l’eau pas bien fraiche car son frigo est prêt à rendre l’âme. Ici pas d’alcool et je n’ai pas eu le temps de prévenir Gigi que la Root Béer n’est pas de la bière mais un breuvage fait à base de racines. C’est infect !!

Nous devons continuer notre route jusqu'à Ludlow ou nous trouvons un restaurant qui propose un menu unique. La serveuse qui nous sert vient tout droit du 18eme siècle.




























Nous comprenons tout de suite que nous sommes tombés soit chez des amish soit chez des mormons. Avant d’arriver au Bagdad café bordant la route, nous apercevons le cratère d’un volcan éteint, témoin de la tourmente géologique de la région. Nous ne sommes pas loin de la faille de San Andreas. Plus aucune végétation n’apparaît et la roche est constituée de lave. Au loin, nous apercevons des mini tornades de sables qui se forment. Nous ne nous éternisons pas trop dans le coin !
A newberry Springs le veritable établissement du film le Bagdad Café

Au Bagdad café nous sommes tout de suite accueillis par Andrea (qui a participé au film) une adorable blonde d'une soixantaine d'années, le genre qu'on aimerait avoir pour grand-mère dynamique.
Avec Andrea Pruett qui jouait son propre role dans le film au coté de son mari biker


Un nombre impressionnant de cartes de visite, épinglées sur un panneau, divulgue l'origine des visiteurs : principalement européens, beaucoup de Français. Accrochés sur les murs, des t-shirts indiquent que nos compatriotes sont prêts à se séparer d'une partie de leur garde-robe pour laisser un souvenir ! Mais l’incroyable apparaît sous mes yeux !
l'echarpe des supporters du club de la cote d'azur au bout du monde

Une écharpe de l’équipe mythique de l’OGC Nice est accrochée au mur du célèbre établissement. Lorsque je dis à Andréa que je suis Niçois, elle se jette à mon coup et me déclare : Les Niçois sont mes Français préférés, toujours prêt à faire la fête ! On fait des photos derrière le bar, on est chez nous !! En partant Andréa me lance «  Allez Nice »

Nous aimerions restés tellement l’ambiance est chaleureuse mais nous devons rejoindre Los Angeles avant la nuit …..

                                       DIAPORAMA DE L'ETAPE

 


 


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