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11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 18:40

On arrive à Chicago

J’ai toujours eu du mal à accepter que mes compatriotes Français ont une mauvaise opinion de l’oncle Sam et de ses habitants. Loin du cliché des icones de  l’Amérique et de celle plus folklorique de son cinéma perçu habituellement par nos concitoyens, C’est de l’Amérique de nos cousins germains que je veux mettre en avant, celle de la réalité avec notre histoire commune.
La route 66 nous appelle .....

Parce que la langue de ce pays est l’Anglais (l’espagnol au second rang), on n’imagine pas, chez nous, le rôle que la France a joué dans l’édification de la nation Américaine. Tout juste que Lafayette s’est engagé dans la guerre d’indépendance ou que la Louisiane s’appelait ainsi en l’honneur du roi de France.
quelques réparations anodines !!

Mais qui se souvient que les premiers explorateurs de ce pays/continent, ralliant les grands espaces du Québec au Golfe du Mexique furent des Français. Que le Mississipi fut un fleuve français d’un bout à l’autre de son interminable cours (6700 km avec son affluent le Missouri). Que c’est un Français qui dessina les plans de la capitale Washington DC (Pierre Charles L’Enfant) Que Pittsburg en Pennsylvanie fut d’abord nommé Fort Duquesne.
pas besoin d'attacher nos chevaux mécaniques .....

 Qu’un de nos compatriotes Dupont de Nemours porta en quelques décennies la chimie Américaine au premier rang mondial. Que Chevrolet et Cadillac les prestigieuses marques automobiles sont des noms Français. Qu’un nombre important de villes : Lafayette, Bâton Rouge, Mobile, Saint Louis, Nouvelle Orléans ou nouvelle Rochelle, et même Chicago ou Kansas city…sont des consonances Française.
Et que dire des quelques soixante Paris que l’on recense aux Etats-Unis ou bien tout prés de New York (New Rochelle) l’équipe de football s’appelle les Huguenots !
Des innombrables Fayette ou Fayetteville, de Prairie du chien (Wisconsin) De Vincennes(Indiana) Du Maine, Du Vermont dont la capitale est Montpelier ou de tous ces frenchies qui encore aujourd’hui s’appelle : Laliberté, Bonaventure, Dubois, Duval, Chevalier, Peltier ou Petit ….
Le grand Manitou accueille tout le monde

Des Français ont donc durant trois siècles contribué à façonner la nouvelle nation. Les aléas de la politique internationale ont fait oublier cette prodigieuse aventure collective, faite d’une somme d’histoires individuelles (Toussaint Charbonneau, Jacques Marquette) souvent incroyables qui les ont menés partout, de la « Nouvelle France »jusqu'à la Californie et l’Alaska (capitale Juneau), des verts pâturages acadiens aux après rochers de la ruée vers l’or, des villages de la vieille France profonde (Barcelonnette) aux métropoles naissantes du nouveau monde.
Des Français qui ont couru les bois, descendu mais aussi remonté à la pagaie des fleuves immenses, gravi des montagnes (les grands Tétons, Wyoming) défriché des forets, organisé des plantations, fraternisé avec les indiens plus qu’aucune autre nation ne le fit jamais sur la terre Americaine, fondé des villes et des familles ou traversé en solitaires cette saga (notre Route 66) qui s’appelle, encore aujourd’hui les Etats-Unis.
Ces Français la, oui ont fait l’Amérique. C’est leur épopée que je n’ai jamais manqué de raconter au travers de mon site. Tout le long de mes 20 années de traversée de ce merveilleux pays, je suis allé à la rencontre de ces lieux historique, politique, culturel ou humain, de ces descendants Français, de ces associations(le Florida Chapter dont je suis membre) de ces conservateurs d’archives, d’entrepreneurs, bref de ces « gardiens de la flamme » qui aujourd’hui encore font vivre le souvenir du temps ou des Français construisaient la nation Américaine. 
Même si à cette époque la, le Comté de Nice n’était toujours pas rattaché à la France alors que des territoires comme la Martinique, la Guadeloupe ou l’Algérie étaient déjà Français, je reste fier de l’histoire de mon pays actuel  et de celui de David de Croquetagne (Davy Crockett) qui n’est pas un personnage de fiction du cinéma Américain mais bien le plus grand héros de nos frères Américains.
on trouve toujours à ce loger aux etats unis

 Alors c’est certains que j’adore ce pays plus qu’un autre même si je dois cohabiter avec des Anglophone qui se sont montrés charmants eux aussi tout le long de notre voyage.
Toujours de quoi faire un bon piquenique !!

Alors peut-être maintenant avec l’élection de Barack Obama nous allons recommencer à aimer nos cousins germains qui ont souffert de l’image qu’a pu donner G.W. Busch pendant ces 8 années de règne. Doit-on leur lancer la pierre ou,  devons nous regarder ce qui bout dans notre marmite. Est-ce que nous nous sommes posé la question de savoir comment étions-nous même perçus de l’extérieur ? Notre image ne cesse de se dégrader et encore bien pire depuis qui vous savez !!!
des chaumieres toujours bien accueillantes ...

Allez ! On finira notre voyage initiatique et plein de richesses par cette citation très sympathique.
« Laisse les bons temps rouler » proverbe cajun. (Let’s the good times roll)

Le pays des vampires ce trouve chez nous maintenant .........

Dans les 2 diaporamas suivant , j'ai mis quelques photos inédites de ce périple sur la 66 avec quelques rencontres humaines et fort sympathiques. Car par dessus tout , tout pays peut avoir des paysages de reves mais rien ne vaut la chaleur humaine et les rencontres conviviales avec la poulation locale.Contrairement à notre opinion , les Français sont beaucoup aimés et resteront dans le coeur des Américains comme les amis de toujours. Je pense meme , que nous avons eu plus de contacts parce que nous étions Français et que nous sommes une nation à part avec une forte personnalité et ca ... les Americains adorent !
 

                                                                             DIAPORAMA1




                                                  DIAPORAMA N° 2

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free - dans LA ROUTE 66
1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 17:24
Nos motos devant l'El Capitan Theater (Bien sur que nous avons droit de nous garer !!)

Ils ne nous restaient plus qu’une journée entière pour visiter Los Angeles avant notre départ à L’aéroport Lax et il est bien évident que c’est complètement insuffisant pour visiter cette ville tentaculaire. Nous devons donc choisir les lieux reconnus les plus représentatifs de la mégalopole.





























La cité des anges n’a pas de réel centre, les quelques 18 communautés recensées se juxtaposent. Vous pouvez parcourir 200 kilomètres de long pour 150 kilomètres de large. Sunset boulevard fait à lui tout seul 40 kilomètres, c’est dément !

 La meilleure façon de découvrir cette mosaïque est sans doute de parcourir Sunset boulevard d’est en Ouest en partant de Downtown. Puis on rejoint Hollywood le berceau du cinéma en n’oubliant pas de sillonner Beverley Hills puis la colline de l’observatoire. Quand vous aurez accompli cela dans une seule journée à Los Angeles vous aurez accompli un exploit tonitruant et c’est ce que nous avons fait.
Le lit des princesses : ici Solange et Gisele

On ne s’en souvient plus guère aujourd’hui, mais les Français ont largement influencé le développement de L .A . Les premiers immigrants Français que l’histoire à retenus étaient d’anciens soldats de Napoléon Bonaparte venus prêter main-forte aux indépendantistes mexicain. Après l’indépendance en 1822 ils s’établirent et plantèrent les premières vignes.

Quand la Californie rejoignit l’union, les Français beaucoup plus instruit que les autres communautés devinrent hoteliers, restaurateurs, boulangers, eleveurs mais aussi consul, Maire, artistes, patron de presse, d’autres comme : Garnier,pelissier,Amestoy,Alliot investirent dans l’immobilier et léguèrent leur nom aux buildings les plus prestigieux de la cité. N’oublions pas que la ville de Cannes est jumelée avec Beverley Hills et que plus de 100000 Français ont élus domicile dans la cité des Anges.
L'observatoire sur le Mont Hollywood à 330 metres de haut

Pour en revenir à notre visite, nous garerons nos Harley Davidson devant le Chinese Theater et l’El Capitan Theater. Oui je sais ! On ne se refuse rien
. Puis nous nous promenons sur le « Walk of fame » ou sont recouverts plus de 2500 étoiles. Je ne manquerais pas d’inscrire mon nom sur une étoile libre !! hi hi hi. Je tombe complètement par hasard sur celle des Doors que je ne manque pas d’immortaliser.

Un nombre impressionnant de personnages du cinéma sont représentés par des gens qui se déguisent et gagnent leur vie en se faisant photographier sur « la promenade de la gloire » Cela va de Marylin Monroe à Dracula ou de Dark Vador à Hannibal Lecter.
Même le stand de T-shirt sur Barack Obama se fait remarquer par la jovialité irrésistible de ses vendeurs. Je ne résiste pas à acheter le T-shirt collector de celui qui sera le 44eme président des états unis d’Amérique.  On décide de lever l’encre et de partir voir le Griffith Observatoire sur le Mont Hollywood. Le panorama est exceptionnel pour peu que la brume disparaisse. Le bâtiment de style art déco Egyptien est de toute beauté, l’intérieur est une merveille d’exposition scientifique.

En reprenant nos motos nous ne pouvons pas nous empêcher de penser à la scène du film » La fureur de vivre »avec James Dean.
Derriere Jame Dean la colline de Hollywood et la route des amoureux

Nous redescendons sur Beverly Hills en contemplant les magnifiques villas de milliardaires de toutes nationalités. La nuit commence à tomber et nous empruntons de nouveau le quartier animé du Sunset Boulevard pour choisir la dernière soirée au restaurant. Nous passons d'abord chez Bartels  qui est une institution pour les fans de Harley Davidson.
Impossible de ne pas aller à l'un des plus grands concessionnaires au monde

Nous jetons notre dévolu sur un restaurant assez chic. Les derniers dollars vont servir à un repas gastronomique. Les deux serveuses super mignonnes nous apportent nos apéritifs accompagnés de tapenade sur des pains grillés. Extraordinaire ces Américains ! Et dire que ma fille à Paris n’arrive pas à trouver de la tapenade, et en plus elle est excellente. On a droit à du pain digne des meilleurs boulangers à l’ancienne. Le repas est succulent et Jean Claude paye du Moët & Chandon pour terminer la soirée.

 

sur la terrasse du Griffith Observatory

Je ne terminerai pas la conclusion de ce périple par une belle phrase philosophique pour décrire tout le bonheur que nous avons eu à faire ce voyage initiatique. L’Amérique me manque déjà trop pour l’abandonner avec cet article, c’est pour cela que vous aurez droit « encore » à mon dernier sentiment sur le pays de l’oncle Sam dans un prochain rendez vous.


                           DIAPORAMA DE CETTE DERNIERE JOURNEE

 


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free - dans LA ROUTE 66
28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 09:00
En quittant le Bagdad café et son accueil chaleureux , nous avons un petit pincement au cœur car nous arrivons au bout de notre voyage et nous n’avons plus que 2 nuits à passer aux états Unis parmi ces gens hospitaliers,  ouverts, serviables, aimables, souriants, et agréables, on pourrait leur décerner tous les compliments possibles.
Les Bikers de la route 66 touchent au but et pour beaucoup de ceux qui ont entrepris ce voyage, au rêve ! Ils parcourent les derniers 500 kilomètres avant l’océan. La route délivre tout l’espoir du but après le long périple bordé d’embuches et d’épreuves, mais de découvertes inestimables. Apres le Bagdad café, le retour à la civilisation est brutal, fini le désert de Mojave mais une longue route de quartiers urbanisés jusqu'à la mer.
A partir de Victorville et pour traverser les montagnes de San Bernardino, nous empruntons l’interstate 15. La route 66 a disparu sous l’urbanisation et le réseau routier se densifie à l’approche de l’agglomération de Los Angeles. Il est quasi impossible de flâner le nez en l’air à la recherche de détails tout en conduisant son Harley Davidson. Les voitures forment un immense serpent que chante Jim Morrison dans l’une de ses chansons.
Le pacifique est proche et l’excitation d’une arrivée imminente est à son paroxysme.

Il reste quand même à traverser Los Angeles puis aller à Santa Monica ou se trouve le panneau de la fin de la route 66. Ce n’est pas forcement simple mais après 6500 kilomètres le « voyageur biker » se fait l’effet d’un cheval proche de sa stalle. Pour nous avec nos Harley Davidson ce sera un hôtel proche de l’aéroport pour ne pas perdre trop de temps le jour du départ.
Nous arrivons à Santa Monica, notre gorge se serre ! Nous cherchons le mémorial de Will Rogers. Il est un peu difficile à trouver, des agents de police en bicyclette me l’indiquent tout de suite. Nous rêvons tout éveillés. La route 66 est un mythe réalisable, et quel accomplissement ! Quel voyage initiatique !
Les Souffrances, les epreuves, les déceptions, la fatigue, la chaleur du désert, les pluies torrentielles de « Gustav » tout cela envolés ! Epuisés mais heureux à en pleurer. C’est en général l’impression des voyageurs de la route 66, accompagnée de cette indicible et immense fierté : Nous l’avons fait  et en Harley Davidson en plus !
J’installe la « belle de Milwaukee » devant le mémorial et tout le groupe est prêt à se faire prendre en photo. A l’instant de déclencher sur le bouton de mon appareil, les images du voyage me défilent en mémoire. Chicago et son restaurant Giordano, le 105 eme Anniversaire d’Harley Davidson, L’arche de Saint Louis, Graceland la villa d’Elvis, Santa Fe et son escalier miraculeux, Monument Valley et les indiens Navajos, le Grand Canyon, le lac Powell, Sedona et ses jackalopes, Las Vegas et « Lady Marmelade » etc etc …





























Les icones de l’Amérique s’ouvrent devant mes yeux ! Je clique : ca y est l’image est immortalisé et je ne suis pas prés de l’oublier.

Nous partons pour notre hôtel qui avait été réservé pour les 2 dernières « nuits Américaines »

Nous avons choisis le Motel 6 qui se trouve à Inglewood au 5101 West Century Boulevard à la sortie 405/San Diego Freeway at West Century Boulevard.
Celui-ci nous a semblé un bon choix car il se trouve à seulement 1 miles de Lax Airport et à tout juste 2 miles de Hollywood et 10 miles de Beverly Hills. Le jour du départ tout sera facilité pour rendre le Ford Flex chez Alamo et les Harley Davidson chez Eagle Riders à seulement 15mn de notre Hôtel au 11860 S La Cienega Blvd  Hawthorne, CA 90250. Cette fois cela prendra à peine 1 heure pour rendre les motos et le Ford Flex s’avérera encore très pratique pour ramener tout le monde à l’aéroport.

Non Non !! Ce n’est pas fini j’ai encore à vous raconter notre journée sur le boulevard aux étoiles ………

 

                         DIAPORAMA DE CETTE JOURNEE A L.A 

 


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18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 09:34
C’est avec une petite appréhension le matin que nous quittons Las Vegas pour rejoindre Los Angeles. En effet la veille et d’un commun accord nous décidâmes d’emprunter de nouveau le désert de Mojave pour rejoindre la cité des Anges. L’itinéraire de 450 kilomètres se transforme en 650 kilomètres pour rejoindre la route 66 pour passer par Amboy et Barstow.
Cette toute petite route qui traverse le cœur du désert  et qui se trouve entre l’US 15 et l’US 40 comprend le seul hameau de Cima mentionné sur la carte mais qui s’avère inexistant comme la plupart des autres villages qui ont été abandonné. La localité est fantôme ! Ni station essence, ni restaurant. Nous devons donc atteindre notre but pour trouver des provisions. Mais avant cela, il faut affronter de nouveau le désert de Mojave. Jusqu’au Bagdad Café nous aurons droit à un panorama de désolation et de lointaines montagnes.
Nous traversons la foret de Joshua Tree qui est l’un des rares arbres à survivre dans cet enfer ou la température avoisine les 50° en été. C’est à cet endroit que le général Patton avait entrainé ses troupes avant de les lancer à l’assaut de Rommel en Afrique du Nord. C’est également ici que furent tournées les scènes de Lawrence d’Arabie et de la guerre des étoiles. Notre appréhension était donc bien justifiée. La route longe la voie ferrée, les trains de Santa Fe ne manquent jamais de saluer les véhicules d’un coup de trompe. Leurs chauffeurs ne doivent pas souvent voir des touristes sur cette portion de route 66 brulée de soleil.

le desert : les vestiges d'une aventure qui fut tragique

Seul des Free Riders Français peuvent s’aventurer dans cette immensité désertique cette fois ci sans incident de santé. Nous arrivons enfin à Amboy pour se restaurer et prendre de l’essence car l’aiguille du compteur flirtait dangereusement avec la panne sèche !
A Amboy : le Roy's Café que l'on voit souvent dans les films

Le Roy’s café et motel est le seul établissement de cette énième ville fantôme constitué de quelques caravanes et de mobil home. Le propriétaire des lieux est aussi le sheriff de la localité. Le bonhomme nous sert la benzine avec ses revolvers autour de la cartouchière.

Nous allons apprendre vite à nos dépends qu’il n’y a rien à manger dans son bouclard.

Juste de l’eau pas bien fraiche car son frigo est prêt à rendre l’âme. Ici pas d’alcool et je n’ai pas eu le temps de prévenir Gigi que la Root Béer n’est pas de la bière mais un breuvage fait à base de racines. C’est infect !!

Nous devons continuer notre route jusqu'à Ludlow ou nous trouvons un restaurant qui propose un menu unique. La serveuse qui nous sert vient tout droit du 18eme siècle.




























Nous comprenons tout de suite que nous sommes tombés soit chez des amish soit chez des mormons. Avant d’arriver au Bagdad café bordant la route, nous apercevons le cratère d’un volcan éteint, témoin de la tourmente géologique de la région. Nous ne sommes pas loin de la faille de San Andreas. Plus aucune végétation n’apparaît et la roche est constituée de lave. Au loin, nous apercevons des mini tornades de sables qui se forment. Nous ne nous éternisons pas trop dans le coin !
A newberry Springs le veritable établissement du film le Bagdad Café

Au Bagdad café nous sommes tout de suite accueillis par Andrea (qui a participé au film) une adorable blonde d'une soixantaine d'années, le genre qu'on aimerait avoir pour grand-mère dynamique.
Avec Andrea Pruett qui jouait son propre role dans le film au coté de son mari biker


Un nombre impressionnant de cartes de visite, épinglées sur un panneau, divulgue l'origine des visiteurs : principalement européens, beaucoup de Français. Accrochés sur les murs, des t-shirts indiquent que nos compatriotes sont prêts à se séparer d'une partie de leur garde-robe pour laisser un souvenir ! Mais l’incroyable apparaît sous mes yeux !
l'echarpe des supporters du club de la cote d'azur au bout du monde

Une écharpe de l’équipe mythique de l’OGC Nice est accrochée au mur du célèbre établissement. Lorsque je dis à Andréa que je suis Niçois, elle se jette à mon coup et me déclare : Les Niçois sont mes Français préférés, toujours prêt à faire la fête ! On fait des photos derrière le bar, on est chez nous !! En partant Andréa me lance «  Allez Nice »

Nous aimerions restés tellement l’ambiance est chaleureuse mais nous devons rejoindre Los Angeles avant la nuit …..

                                       DIAPORAMA DE L'ETAPE

 


 


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