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17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 16:13
Essaouira, ville blanche et ville balnéaire sur sa presqu'île rocheuse, surgit des eaux comme un rêve de pierre sur lequel le temps n'a pas eu de prise... longtemps connue sous le nom de Mogador, elle est située sur la côte Atlantique du Maroc, à 350 km au sud de Casablanca, à 170 km à l'Ouest de Marrakech, à 160 km au nord d’Agadir
Ville cosmopolite, Essaouira depuis sa fondation, ne ressemble à aucune autre cité du Royaume. Un étonnant mélange d'architectures derrière de hautes murailles battues par les vagues et le vent. Lors des grandes marées, l’océan  comble surfeurs et plongeurs, des criques sauvages, un soleil généreux tempéré par une légère brise, un artisanat réputé dans tout le Maroc, une savoureuse cuisine régionale et un accueil d'une sincérité touchante.
La ville d’Essaouira, fondée dans la seconde moitié du XVIII° siècle présente un caractère pittoresque, sans équivalent en Afrique du Nord, qui tient à ses fortifications à la Vauban, entourant des quartiers anciens aux rues étonnamment rectilignes et larges dont le plan a été tracé par un français, Théodore Cornut.

La ville est protégée par une enceinte crénelée, percée de portes du côté de la terre et flanquée de bastions face à la mer.
Essaouira, c’est un Maroc insoupçonnable, les remparts, le port, les mouettes qui virevoltent et crient dans le ciel, la plage immense, l’air marin pour parfum vous ensorcellera comme nous l’avons été …
Grâce au vent du large, la ville bénéficie d’un air frais. Le spectacle coloré et vivant du retour des bateaux au port, avec leurs casiers pleins de poissons offre un plaisir rare.

La Sqala de la Kasbash, la plate-forme d’artillerie des remparts, offre depuis son bastion nord une vue incomparable sur la médina, classée au Patrimoine mondial de l'Unesco.
 Puis en repassant par la porte Bab El Marsa pour pénétrer dans la médina, nous allons dans un restaurant devenu une véritable institution sur les cotes Marocaines.

Si vous voulez manger des sardines grillées ou déguster un petit homard, allez au restaurant de « La Licorne ». La fraîcheur est incomparable et l’ambiance à jamais gravée dans votre mémoire…
Les patrons sont un couple de Français et c’est avec fierté qu’Aurélie nous expliquera comment son mari à conçu le décor de ce restaurant de A jusqu'à Z. En véritable artiste, il a sculpté, peint, bâtit tout ce qui se trouve à l’intérieur. Allez  voir sur leur « 
SITE » le nombre de « people » qui sont venus mangés dans ce splendide restaurant avec des menus d’à peine 15€ à faire pâlir tous les restaurants du guide Michelin.
Nous logerons à l'exterieur de la ville , pas tres loin de celle ci mais un peu à l'ecart et abrité des vents. L'hotel Ibis Moussafir est tout a fait correct et ses commoditées sont excellentes , nous l'avons reservé pour Essaouira et El Jadida et les 2 nuits dans ces établissements sont bonnes.

 

On continue notre route sur El Jadida, cette autre cité portugaise est connue pour son extraordinaire citerne. On gare nos motos pratiquement devant le lieu à visiter et on entre dans une vaste salle souterraine voûtée faisait partie de l’ancien château fort construit en 1514 par les Portugais.
Sur un plan carré de 34 m de coté, la salle comporte six nerfs dont les voûtes d'arêtes reposent sur 25 colonnes et piliers. La travée centrale est percée d'un large oculus par où se déverse la lumière du jour qui produit par réflexion sur l'eau de la citerne, un surprenant effet de miroir. Cette ancienne salle d’arme fut transformée en citerne d'eau potable lors du siège d'El Jadida au milieu du XVe siècle.
La citerne portugaise d'El Jadida, classée Patrimoine Mondial en 2004 a servi de décor à de nombreux films, dont le célèbre Othello d'Orson Welles.
El Jadida est le témoin d’une richesse humanitaire, culturelle, spirituelle et religieuse très riche, son identité, mais aussi et surtout les lieux de culte qu’elle renferme : une mosquée avec son minaret unique, des églises, des synagogues, des chapelles, quatre zaouiats et une école coranique, constitue ainsi un espace de tolérance, de fraternité et de paix.
L’installation de nouveaux habitants issus de la Communauté Européenne confirme amplement cette situation de la même manière qu’a Essaouira, (Français, Belges, Anglais, Suisses, Danois, et mêmes des Américains) au sein de la Cité qui marque le bon voisinage, l’amitié et le respect de l’autre.

La forteresse de Mazagan (ancien nom d’El Jadida) a été élue parmi les sept merveilles d’origine portugaise dans le monde.




























Nous prenons la route cotiere en direction de Casablanca , mais en cour de route , nous irons dejeuner dans une autre halte gastronomique connu au Maroc pour ses fruits de Mer, et surtout ses huitres, ses homards,ses praires,bulots et son poissons frais.
L'araignée gourmande se trouve sur la plage de Oualidia , charmante station balnéaire avec sa plage separée des brisants atlantiques par une lagune soumise aux regimes des marées.
                     DIAPORAMA DE CETTE ETAPE



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13 août 2009 4 13 /08 /août /2009 00:39
Des harley Davidson sur la place historique face à la Koutoubia

Pour les uns, c’est une ville attrape touristes pour les autres c’est une ville légendaire. La perle du sud est sans aucun doute l’une des villes les plus connue au monde. Le nom de Maroc lui-même dériverait de celui de la cité rouge impériale.

Le dédale des venelles de la médina s’organise autour de la célèbre place Jemaa El Fna classée patrimoine oral de l’UNESCO fait unique au monde.
On dirait que tous les camelots, conteurs, charmeurs de serpents, porteurs d’eau, musiciens orientaux se sont donnés rendez vous sur cette place mythique. Pour l’occasion c’est un groupe de Free Riders que les touristes et les autochtones découvrent. Ce qui à pour effet de réunir un petit attroupement autour de nos motos.
Les souks avec leurs ruelles ombragées de roseaux sont l’une des attractions de la ville. L’animation est à sont comble à la fin de l’après midi. La proximité de notre Riad à 3 minutes des souks nous permet de voir les pittoresques marchands de cuirs,  bijoutiers, vanniers, cordeliers à l’œuvre. A un peu plus de 200 mètres de la place et de notre habitation, le minaret de la koutoubia est un point de repère excellent. Du haut de ses 70 mètres, il est visible presque de partout.
on se fait la course en caleche 

Ce monument est sans conteste le plus connu de la ville. Nous y passerons devant plusieurs fois avec les calèches que nous emprunterons pour visiter la ville. Pascale et Patrice de Casablanca parlant l’arabe couramment négocieront les prix à chacun de nos achats commerciaux ou touristiques. On préfère donc laisser les motos se reposer dans le garage du Riad et négocier 3 calèches avec leurs chauffeurs pour nous emmener voir les centres d’intérêts puis nous attendre à chaque visite et repartir pour la suivante.

 


























On s’aperçoit bien vite que les touristes sont nombreux dans cette ville, mais pas seulement car prés de 20000 étrangers auraient acquis une villa, une résidence secondaire pour élire domicile dans la douce atmosphère de la ville rouge. Pas très loin de la koutoubia se trouve les tombeaux Saadiens, on y admire la salle dite « aux 12 colonnes » en référence aux piliers de marbres qui soutiennent sa coupole de bois ouvragé.
porte de la medersa ben Youssef

On admire la Medersa Ben Youssef construite au XVIe siècle qui logea jusqu'à 900 étudiants dans des chambres au confort vétuste de cette école coranique. La cour intérieure de la medersa est un pur chef d’œuvre surmonté d’un impressionnant travail du stuc, finement ciselé ou nous découvrons un auvent sculpté dans le cèdre.
la trés animé place Jamaa el Fna

L’autre chef d’œuvre de Marrakech est le palais de la Bahia. Cours et jardins plantés de bananiers et d’orangers donnent vie à cette immense bâtisse de 150 pièces ou chaque détail, du sol au plafond à été peint ou sculpté.
des boucheries toujours aussi surprenantes !

Nous retournant sur la place Jemaa el Fna pour nous imprégner de tout le folklore ambiant que dégage la célèbre place à la tombé de la nuit. Le restaurant que nous choisissons est vite pris d’assaut et nous ne pouvons avoir l’une des tables en terrasse qui surplombe la place. Tant pis, nous verrons danseurs et charmeurs de serpent plus tard. Nous profitons aussi d’une dernière nuit dans notre magnifique Riad autour de la piscine avec un thé à la menthe.
des pyramides d'épices de toutes les couleurs

Le lendemain pour prendre la route d’Agadir, nous longeons la ceinture de murailles de la vieille ville aux couleurs ocre ; au delà des murs de la cité et dans toutes les directions se sont développés de luxuriants parcs et oliveraies. Nous empruntons la route qui traverse une foret de palmiers-dattiers qui couvre plus de 12000 hectares.
Sans nous en apercevoir, nous prenons la route de Safi au lieu de prendre celle d’Agadir pour se rendre à Essaouira ce qui nous fera faire un détour de 150 km supplémentaire. L'ancienne mogador se fait donc désiré , mais nous la retrouverons dans le prochain épisode.

                 DIAPORAMA 2e PARTIE DE MARRAKECH


                
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31 juillet 2009 5 31 /07 /juillet /2009 16:25

L'arrivée en Harley Davidson sur la celebre place

Dés que nous arrivons à proximité de la perle du sud, on s’aperçoit bien vite de la différence d’agitation que nous avions eu par delà le haut Atlas depuis quelques jours. Marrakech ca grouille de partout. Dans ce brouhaha constant, on arrive avec nos Harley sur la célèbre place Jemaa el Fna. Nous sommes attendus par le manager du Riad Itrane. Apres avoir mis nos motos dans un garage fermé, les bagagistes et leurs charrettes nous accompagnent à l’extrémité de la place pour entrer dans la médina.
Le casque rose de gisele aux couleurs des murs et le transport d'agglomérés

Le Riad jouit du calme et de la quiétude d’un quartier typiquement marocain dont l’accès se fait par une petite rue, « le derb Jamaa » au cœur de la médina authentique et traditionnelle à seulement trois minutes à pieds de la très célèbre place Jemaa El Fna classée par l’Unesco Patrimoine de l’Humanité.
Thé à la menthé,et petits gateaux Marocains à notre arrivée

C’est du haut des terrasses panoramiques et du solarium que nous prendrons toute la mesure de la merveilleuse médina de Marrakech et de sa splendide Koutoubia qui s’érige de toute sa hauteur avec les montagnes de l’Atlas en toile de fond.
Vue sur la koutoubia à partir du solarium du Riad

Ce Riad est un véritable palais avec sa piscine chauffée avec nage à contre courant. La qualité de ce magnifique Riad 5 étoiles est considérée comme incomparable par tous les visiteurs qui ont eu la chance de le découvrir. Il aura fallu 2 années de travaux pharaoniques et 15000 charrettes de matériaux (la rue étant très étroite) pour la construction de ce Riad alliant tradition pour son esthétique et modernité pour son confort hors du commun.
A notre arrivée, gâteaux Marocain et thé à la menthe nous furent offert avec un personnel disponible pendant les 2 jours et les 2 nuits, 24H sur 24. Le Riad fut totalement réservé pour les Free Riders et chaque suite proposant le meilleur confort possible.
 Apres le château en pays d’Uzès, Soso à droit au palais des « mille et une nuits ». Apres un bain providentiel et un apéro divinatoire, on plonge presque aussitôt dans le tumulte des souks et nous voila embarqué dans une herboristerie très pittoresque.




























La piscine devant l'entrée de notre suite


Ah ! L’herboristerie des amis, c’est tout un art ou bien un roman…. Déjà pour y arriver vous devez vous enfoncer dans le cœur de la médina ... Vous êtes très bien accueillis et en quelques secondes vous voilà assis à l’étage prêt pour une démonstration de tous les produits de la maison. Bien entendu gratuite et pour une heure de spectacle… oui ! J’ai bien dit spectacle car cela à été tout un art avec thé à la menthe et touti quante !!
Les vendeurs moitiés pharmaciens moitiés homéopathes, vous feront tester quasiment toutes la marchandise histoire d’être sûr de vous vendre quelques chose: mal de ventre, dents jaunes, pieds qui puent, gueule de bois, calvitie, mal de dos, cernes, rides, régime amaigrissant, pannes sexuelles… hi hi hi. Tous les petits problèmes des pays occidentaux trouvent comme par magie leur remède miracle dans cette échoppe du souk echaratine au cœur de la médina de Marrakech !
L’huile d’argan est le produit star de 2009 et résoudrait à lui seul les trois quarts de nos petits maux de tous les jours…
Impossible de ne pas repartir avec quelque chose, et vous aurez le sentiment amusant de vous être fait un peu avoir, mais d’avoir été consentant et d’avoir passé un excellent moment au contact d’un personnel superstar de la vente et très accueillant... Je vous garantie messieurs les commerçants Français, prenez un gars comme nous avons vu et vous triplez votre chiffre d’affaire à la fin de l’année.
Les herboristes de Marrakech sont des commerces séculaires et florissants. «  Remèdes inoffensifs ou recettes toxiques ? » tout y est. Des odeurs de toutes sortes, des épices, des plantes, des racines séchées, des pierres magiques ... Le quartier des herboristes dans la médina de Marrakech est impressionnant. De fait, on peut y trouver près de 150 espèces végétales, témoins du riche patrimoine du pays. Entre les échoppes des aâchabas (herboristes), on déambule avec volupté.

 On sent, on admire, et l'on cherche à découvrir les secrets de ces herbes. Dans les dédales des ruelles qui s’entrelacent, animés d’une agitation particulière, les secrets des herboristes continuent de fasciner et contribuent, à leur manière, à l’évolution de la médecine moderne.
Le Vizir  Ben Pat Ibulaire et son harem.....

Particulièrement à Marrakech et dans sa médina, leurs activités ne sont pas exclusivement destinées aux touristes. Derrière les murs, on retrouve des parfumeurs, des arracheurs de dents, des marabouts et plusieurs autres activités destinées au service de la population locale. Et le charme de la médina provient justement de cette animation que procure le va-et-vient chez les herboristes. Bien que la route fut difficile et fatiguante , nous avons quand meme parcouru ces souks et toute l'agitation que cela comporte. Mais comme les organismes ont leurs limites , nous déciderons de diner dans le Riad pour ce premier soir dans la ville rouge surtout que le personnel est à notre petit soin et tout à nous. Nous sommes terriblement dans l’ambiance de Marrakech et cela ne fait que commencer.

                DIAPORAMA 1er PARTIE DE MARRAKECH


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28 juillet 2009 2 28 /07 /juillet /2009 14:38

Soso dans les routes ensablés du Tizi N Test

Ancienne grande voie de pénétration du Sud marocain, la route du Tizi n- Test, vertigineuse, permet de découvrir les paysages verdoyants de la région d'Asni et d'Ouirgân. Après la vallée du N’fiss jalonnée de vieilles kasbah, on atteint enfin le Tizi n- Test, incomparable belvédère d'altitude dominant la grande plaine surchauffée du Sous.
 On part à l'assaut d'une route très étroite qui grimpe rapidement. Cette route fut longtemps une simple piste qui semblait se faufiler au hasard et tant bien que mal le long des flancs des montagnes, prodiguant au voyageur des sensations étourdissantes, annoncées au bord de la route par d'immenses panneaux d'avertissements. Au plus haut du sommet vous serez à 2 100 mètres pour un dénivelé de 1 500 mètres. Ce col nécessite de l'endurance et de la prudence en moto.
On croise plusieurs fois des camions chargés par plusieurs dizaines d’hommes. Ces hommes amassés sur le toit des camions doivent avoir une vue terrifiante sur les précipices. Je n’ose imaginer une perte de contrôle du chauffeur à la sortie d’un virage. Sur le début du col, c'est l'arbre roi de cette partie du Maroc qui nous accompagne : l'arganier dont on tire de l'huile alimentaire et quantité de produits cosmétiques. Plusieurs fois nous apercevons des chèvres grimpant au plus haut des arbres. Elles mangent le fruit de l’arganier puis en recrachent son noyau. Ensuite les bédouins récupèrent celui-ci. Une fois écrasé, on produit l’huile d’argan.
la route du Tizi N Test serpente à travers la montagne

En contrebas, un village et sa mosquée émergent d'une palmeraie. Dix kilomètres plus haut, une autre vallée apparaît avec en toile de fond les sommets enneigés de l'Atlas à plus de 4000 metres. La montée est régulière et révèle son tracé longtemps à l'avance. La route est jalonnée de petites baraques de restaurations toutes dénommées (à juste titre) la Belle Vue. En effet, le panorama s'étend sur les sommets environnants du Haut Atlas et la plaine du Sous délimitée par les hauteurs de l'Anti-Atlas. A cette altitude apparaissent les chênes verts, l'ombre, le vent et la fraîcheur.
Nous déjeunons au plus haut du col
chez boumzough qui a bien sur appeler lui aussi son restaurant « belle vue ».Les fenêtres de sont resto sont chargés d’autocollants d’association de motos, de 4X4, de parapentes et d’escalades en tout genre. Pour la 4 eme fois depuis Ouarzazate Patrick ne se sent pas de reprendre la moto et Soso prendra mon electra glide pour descendre le col jusqu'à Marrakech. Je recupere donc la Yamaha Wild Star de mon pote qui va s’allonger dans le Nissan 4X4 de Pascale. Une tourista tenace l’emporte depuis 5 jours.
A une centaine de kilomètres au sud de Marrakech, sur la route d’Asni, on entre dans une vallée étroite, escarpée, et brusquement, l’on pourrait se croire en pays cathare. Sur un premier promontoire, une kasbah, puis, accrochée à flanc de montagne, sur un replat, se confondant presque avec la roche, une mosquée, un bijou architectural, un bâtiment almohade d’une grande pureté.
La mosquée de Tinmel, puisque c’est elle, a été oubliée pendant des siècles, et n’a été restaurée qu’en 1997. Pourtant c’est un des grands sites de l’histoire marocaine. Au XI° siècle, Ibn Toumert part en pèlerinage à la Mecque. Il en revient convaincu que les sultans Almoravides sont trop décadents, et doivent être renversés. C’est le début d’une longue conquête qui s’achèvera pour le Mahdi aux portes de Marrakech, dans le nid d’aigle de Tinmel, où il est enterré. Son successeur, Abd al-Moumen Ibn Ali, lui, entrera dans Marrakech, renversera les almoravides, et terminera ses conquêtes dans le Califat de Grenade.
 la piste pour les 4X4 ne fait pas peur aux Harley Davidson

Le site de Tinmel a aussi une grande importance stratégique, c’est l’un des verrous de la route du sud, par le Tizi n’Test. Son architecture est typique de cette époque qui a aussi donné la tour Hassan à Rabat, la Koutoubia à Marrakech et la Giralda à Séville. Ses nefs sont aujourd’hui à ciel ouvert, mais il reste quelques morceaux de son plafond de cèdre, le mihrab a été lui aussi restauré. Se promener dans ces allées à ciel ouvert, entre des arcs purs et dépouillés, admirer les quelques chapiteaux floraux et décorations géométriques, c’est s’offrir un moment dans un autre monde.

Tout d’un coup, je sens mon pneu qui flanche, zut ! Je viens de crever. Patrice accélère pour prévenir le groupe qui est déjà loin devant. Heureusement la bombe miracle dépanne bien la Wild Star et je peux continuer jusqu'à Marrakech. Demain nous entreprendrons de changer la chambre à air, pour l’instant ca tient ! En attendant nous faisons une pause «
au sanglier qui fume » des Français qui possède un hôtel auberge à Ouirgane au cœur de la vallée à 60 km de la ville impériale.

 



































Ce sont des amis à Pascale et Patrice. Le sanglier qui fume est une véritable institution au Maroc depuis plus de 45 ans, il n’y a qu’à voir le livre d’or signé par les « peoples ». L’endroit est un véritable havre de paix dans un paysage grandiose. Plus loin l’hôtel appartenant à Richard Branson le PDG de Virgin n’a pas du tout la même notoriété. Le sanglier qui fume voila encore une adresse incontournable au Maroc.
On arrive ensuite  au barrage de Lalla-Takerkoust edifié sous le protectorat. Sa digue de 357 metres de long sur 62 metres de haut retient les eaux d'un lac artificief. Nous ne sommes plus qu'a 30mn de Marrakech, mais le depaysement est total au bord de cette magnifique piéce d'eau. Bientôt on arrive dans la mythique ville rouge ……

                              DIAPORAMA DE LA BALADE


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