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11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 07:10

Le western était le genre le plus célèbre du cinéma mondial, celui-ci à du arriver en France dans les années 30 alors qu’aux états unis cela restait encore un style de vie bien présent dans les mémoires des autochtones. Le mot ne désignait il simplement pas qu’un terme géographique, un morceau de l’Amérique qui galope dans les immenses territoires d’un pays continent. En France nous appelions plus communément cela un film de cow boy. Un nom qui petit garçon me faisait plus rêver que tous les héros réunis de l’histoire de France. Pourtant celui-ci signifiait vacher, l’homme qui s’occupe des vaches et, en le prononçant, brusquement on passait des plaines de l’Arizona à une ferme du Larzac.

















Mais la légende veut que les héros de l’Amérique souvent immortalisés par John Wayne en fasse des chevaliers sans peur et sans reproche que nous n’avons pas su faire naitre dans notre cinéma Français car ,même Hollywood s’accaparera des films de capes et d’épées ,genre lui aussi oublié depuis que les mousquetaires ne font plus recette. Ce qui est frappant c’est  qu’au début du 20eme siècle (celui ou nous sommes né pour la plupart), on tourne une histoire pratiquement contemporaine d’où sortirons des légendes comme Butch cassidy, Frank James et Buffalo bill qui sont toujours vivants. Un peu comme si nous faisions vivre les aventures de Spaggiari (héros Niçois) ou de Colonna (héros Corse) à notre époque. Mais ce genre cinématographique qui était le plus universel tente à disparaître. Si des dernières tentatives comme Dead man de Johnny Deep ou Mort ou Vif de Sharon Stone ou bien encore le retour à Cold Mountain, le cœur n’y est plus. Ni celui des cow boys, ni celui des spectateurs. N’est ce pas d’ailleurs un signe émouvant que le dernier film que John Wayne ait tourné avant de mourir se soit appelé « le dernier des géants ».

















Longtemps considéré comme un art mineur, le western a prouvé qu’il était l’un des genres majeurs de l’histoire du cinéma. La plupart des grands cinéastes, de Howard Hawks à Raoul Walsh l’ont abordé et John Ford en a été le maitre.

Shérifs, renégats, hors la loi, indiens ou simple cow boys surgissent de film en film interprétés par Gary Cooper, Robert Mitchum, Alan Ladd, James Steward, Clint Eastwood, Audie Murphy sans oublier Marilyn Monroe qui était sublime dans la rivière sans retour. Peu de genres ont été aussi évocateurs que le western et il est difficile d’oublier ses saloons enfiévrés, les paysages grandioses de Monument Valley et son inimitable pouvoir de rêve ….

 

















Revenons sur quelques westerns oubliés dont je me fais un plaisir de vous faire découvrir ou redécouvrir :
 Le premier est « Convoi de femmes » qui n’est pas très connu et qui n’est  jamais sorti en DVD pourtant celui-ci est un chef d’œuvre.

 L'histoire :

Le Far West est encore une région isolée. Des hommes y travaillent mais aucune femme ne vient combler leur solitude et les aider dans leurs tâches quotidiennes. Le propriétaire d'un ranch a alors l'idée de faire venir de Chicago plus de cent femmes, tentées par l'aventure. Réunies en convoi, elles s’apprêtent à traverser le pays. Elles apprendront ensemble la solidarité et finiront par mériter le respect. Avec Robert Taylor et Denise Darcel ce film est une ode au courage et aux valeurs féminines.

 

L'expédition du Fort King : rares sont les films sur le peuple séminole qui est pourtant celui qui n’a jamais été soumis par les Etats-Unis (peut-être ceux-ci explique cela). Ce film avec Rock Hudson et Antony Quinn est un pur plaisir de cinéma dans les superbes décors des Everglades en Floride.

 

L’histoire :

Le major Degan voudrait anéantir les indiens Séminoles. Accompagnée de Lance Caldwell et de ses hommes, il lance une expédition dans le marais afin de localiser leur campement. Les soldats tombent dans une embuscade. Seuls Degan et deux de ses hommes parviennent à s'échapper. Caldwell est épargné par Osceola, son ami d'enfance, devenu chef des indiens. Tous deux se rendent au Fort pour signer la paix, mais Degan leur a tendu un piège et les fait emprisonner...

 

Le grand passage : avec Spencer Tracy est une fresque historique à l’époque des guerres franco-anglaises (1759), l’histoire relate l’expédition punitive d’une escouade de rangers sur un village indien. Ici  tous les ingrédients que l’on retrouvera ensuite dans nombre de films américains basé sur la glorification de l’héroïsme de gens ordinaires. Le personnage du chef, notamment, est remarquable, très abouti dans sa mise en scène, galvanisant ses troupes par ses discours, parvenant à les retourner quand tout semble perdu. Spencer Tracy est absolument merveilleux, il semble habité par son personnage tant il est crédible. L’influence de l’expédition de Lewis et Clarke avec toussaint Charbonneau nous y fait penser tout de suite.

 

Le jardin du diable : Gary cooper, Richard Widmark et Suzan Hayward sont admirable dans ce film qui fut tourné dans des conditions extrêmement difficile. L’actrice sauva même un enfant qui allait tomber dans le cratère d’un volcan.

 

L’Histoire :

Trois aventuriers américains en route vers l’Eldorado acceptent, pour la somme de 2 000 dollars chacun, d'escorter une jeune Américaine, Leah Fuller (Susan Hayward), dans une région dangereuse infestée d’Apaches belliqueux « le jardin du diable ». Elle doit s’y rendre pour délivrer son époux  bloqué par un éboulement dans une mine d’or.

 

Voici ! 4 westerns, 4 histoires  4 époques complètements différentes ou l’action et la beauté des rôles est à son paroxysme. À la fin de L'Homme qui tua Liberty Valance, une phrase résume l'essence du western : « Quand la légende devient réalité, imprimez la légende ! »Seulement aujourd’hui ou sont passés nos légendes.

EXTRAIT DE LA RIVIERE SANS RETOUR (UN PUR MOMENT DE BONHEUR)
pour voir les vidéos , couper le lecteur de musique en bas de page


Les Cavaliers: Du John Wayne du tres grand John wayne (Vive le sud)


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